Les nouvelles aventures d’Aladin : « Yallah, yallah ! Evitez ce film-là ! »

Vous connaissez tous la fameuse réplique de Jean-Claude Duss aka Michel Blanc dans Les Bronzés font du ski : « On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher ! » C’est ce que je me suis dit en me décidant d’aller voir Les nouvelles aventures d’Aladin, présenté comme la super grosse production de cette année 2015. Un … Lire la suite Les nouvelles aventures d’Aladin : « Yallah, yallah ! Evitez ce film-là ! » →

Asphalte : rencontres du troisième type

Un immeuble en copropriété dans une banlieue triste d’une grande ville. Six protagonistes et trois histoires et de rencontres improbables, telle est la recette de ce film que j’ai découvert en juin dernier en avant-première lors de Champs-Elysées Film Festival qui comme son nom l’indique (ou pas) proposait une large palette de productions françaises ou … Lire la suite Asphalte : rencontres du troisième type →

Au plus près du soleil : secrets, mensonges et complexes d’Œdipe

Secrets, mensonges, non-dit et complexe(s) d’Œdipe. Le programme paraît chargé dans le nouveau film d’Yves Angelo où comme souvent, un petit détail, une petite rencontre peut tout faire basculer, surtout si le passé s’en mêle. Comme ce jour où Sophie, juge d’instruction interroge Juliette, une prostituée, dans le cadre d’une enquête en vue d’une mise … Lire la suite Au plus près du soleil : secrets, mensonges et complexes d’Œdipe →

Dheepan : chronique(s) d’un réfugié en état de guerre

J’ai (donc) découvert la Palme d’Or, édition 2015. Ce film qui a fait parler de lui et qui n’a laissé personne indifférent, avec ses partisans et ses détracteurs. Mais un film engageant, prenant et qui fait réfléchir surtout vu l’actualité immédiate. Dheepan, c’est l’histoire d’un soldat tamoul qui doit, sous une fausse identité, fuir le … Lire la suite Dheepan : chronique(s) d’un réfugié en état de guerre →

Une famille à louer : une comédie bof bof bof

Benoit Poelvoorde est un acteur agréable à voir, surtout quand il joue la comédie. Virginie Efira est une actrice agréable aussi surtout que – maintenant on peut l’avouer ^^’ – j’avais le béguin pour elle dans j’étais ado. Jean-Pierre Améris a eu la bonne idée de les réunir dans une comédie estivale qui fleure néanmoins … Lire la suite Une famille à louer : une comédie bof bof bof →

La Belle Saison : de l’émancipation des femmes

Les années 1970 furent l’époque de tous les possibles, de toutes les folies et de toutes les utopies. Cette période que celles et ceux qui l’ont vécue affectionnent avec une nostalgie certaine. Notamment les femmes qui dès le début de cette décennie, se battent pour leurs droits et davantage de respect et de reconnaissance. L’émancipation … Lire la suite La Belle Saison : de l’émancipation des femmes →

Nos futurs : et si pour avancer, il fallait aller en arrière ?

Et si pour avancer dans sa vie, il fallait non pas aller de l’avant mais bien en arrière ? Yann est au milieu de la trentaine et dirige le cabinet de courtage de son père décédé. Il est marié mais n’a pas d’enfant. Le lendemain de sa surprise d’anniversaire, il se rappelle de son ami d’enfance, … Lire la suite Nos futurs : et si pour avancer, il fallait aller en arrière ? →

Je suis mort mais j’ai des amis : une comédie belge qui ne perd pas le (Grand) nord

J’affectionne tout particulièrement le cinéma belge, qu’il soit francophone comme néerlandophone. Il a quelque chose de spécial, difficile à expliquer mais qui le rend unique, qu’on ait affaire à une comédie ou à un drame. Je suis mort mais j’ai des amis ne déroge pas à la règle et contrairement à ce que pourrait laisser … Lire la suite Je suis mort mais j’ai des amis : une comédie belge qui ne perd pas le (Grand) nord →

Love : « aimer à perdre la raison »

Il était particulièrement attendu ce film ! On nous promettait des sensations très fortes, du sperme, des sexes en érection, de l’amour bestial… bref un vrai film d’amour teinté de pornographie. Sur ce plan, Gaspard Noé n’a pas menti : Love nous réserve des scènes explicites et réalistes à tel point qu’on ne sait finalement pas ce … Lire la suite Love : « aimer à perdre la raison » →

Les Profs 2 : le premier était (amplement) suffisant

Les suites sont toujours difficiles à réaliser et à satisfaire (surtout) tant l’attente est forte. Il s’agit de faire au moins bien (sinon plus !) que le premier, et de conserver le petit truc qui a fait que ces milliers voire des millions de spectateurs se sont déplacés et ont payé leur ticket, afin de continuer … Lire la suite Les Profs 2 : le premier était (amplement) suffisant →