Green Border : no man’s land

La crise des migrants n’en finit pas de déstabiliser l’Europe et les Européens que nous sommes entre eux qui considèrent que le Vieux continent ne doit pas déroger en ses principes et ceux qui estiment qu’il faut la plus grande fermeté envers ce qu’ils estiment comme une menace pour l’existence même de nos Nations.  Une … Lire la suite Green Border : no man’s land

Argylle : un espion peut en cacher un(e) autre

Matthew Vaughn aime deux choses : les espions et la castagne. Pour s’en convaincre, il suffit tout simplement de voir sa filmographie récente. C’est au cinéaste britannique qu’on doit la franchise Kingsman qui a lancé Taron Egerton, même si j’avais trouvé le précédent opus et préquel, un peu moins ambitieux, limite ennuyeux. Trois ans après The … Lire la suite Argylle : un espion peut en cacher un(e) autre

Ma part de Gaulois : le bac, comme sésame, l’identité comme héritage

Je suis fan du groupe Zebda. Les moins de 20 ans ne connaissent probablement pas et c’est bien dommage par ce groupe toulousain, mené par Magyd Cherfi, enchainent les succès depuis plus de trente ans. Ce sont également des artistes engagés à l’instar de leur leader et qui a un rapport très pertinent à son … Lire la suite Ma part de Gaulois : le bac, comme sésame, l’identité comme héritage

La Zone d’intérêt : un malaisant décalage

Jonathan Glazer est un cinéaste qui a réalisé très peu de films. Le dernier en date, Under the Skin, était sorti en 2013 et m’avait laissé un souvenir périssable, en raison de sa longueur et de son côté expérimental, voire un peu trop expérimental, malgré la présence de Scarlett Johansson.  Dix ans après, le réalisateur britannique … Lire la suite La Zone d’intérêt : un malaisant décalage

Un coup de dés : probabilités

Je ne suis pas un (grand) fan d’Yvan Attal, bien que j’ai déjà vu certains de ses films. Je ne saurais vous dire pourquoi, il a comme un côté agaçant. Enfin, ce n’est pas quelqu’un à qui je pense spontanément quand je vais au cinéma ou que je décide de mater un long-métrage chez moi, … Lire la suite Un coup de dés : probabilités

La Couleur Pourpre : femme(s) debout

Le cinéma a l’habitude de revisiter certains de ses propres classiques. C’est déjà le cas avec Disney – même si le but est davantage de faire tourner la planche à… oups ! de nous faire redécouvrir les films de notre enfance – mais c’est aussi le cas avec plusieurs œuvres qui ont marqué le septième art … Lire la suite La Couleur Pourpre : femme(s) debout

May December : confusions

En 1997, l'affaire Mary-Kay Letourneau avait passionné mais aussi largement divisé la société américaine en son temps. La raison ? Une professeure d’une trentaine d’années qui avait eu une liaison avec un de ses élèves âgé de… 13 ans au moment des faits, ce genre de détail qui a beaucoup fait parler de lui et fait … Lire la suite May December : confusions

Iron claw : lutte(s) et sacrifice(s)

Le catch est un sport (ou plutôt un divertissement, ça dépend de quel côté on se place) qui est une véritable religion aux Etats-Unis. Le spectacle est là, l’ambiance aussi et ce sont souvent des légendes qui naissent. Une discipline professionnelle, extension de la lutte, encore méconnue chez nous même si les chaines de la … Lire la suite Iron claw : lutte(s) et sacrifice(s)

Pauvres créatures : hors de contrôle

Yorgos Lanthimos est un cinéaste à l’univers assez particulier, déroutant, et parfois « oppressant ». C’est en tout cas le sentiment que je me suis fait après avoir vu The Lobster, sorti il y a un peu plus de neuf ans, le seul film que j’ai vu du réalisateur grec de mémoire. Un film assez loufoque où … Lire la suite Pauvres créatures : hors de contrôle

Les Chambres rouges : la pièce manquante

Les tueurs en série ont toujours fasciné, celles et ceux qui les étudient mais aussi – avouons-le – certains voire certaines d’entre nous. De Landru à Guy Georges en passant par Charles Manson et Émile Louis ou encore Michel Fourniret, des jeunes femmes n’ont pas hésité à faire part de leur admiration, de leur obsession, … Lire la suite Les Chambres rouges : la pièce manquante