Call me by your name : le temps d’un été

C’est le film dont tout le monde parle. Celui qui a fait que Margaux, étudiante et surtout cinéphile, soit allé le voir à plusieurs reprises. Celui qui fait que les salles soient quasiment remplies à chaque projection. Alors, je suis allé également le voir, en espérant que je passe un bon moment. Je dois vous … Lire la suite Call me by your name : le temps d’un été

Gangsta : petits dealers et gros cartels

Ceux qui lisent régulièrement mon blog connaissent mon appétence pour le cinéma belge, un cinéma très particulier aux multiples facettes. S’il est très social, du genre les frères Dardenne, ou très ironique, du style Jaco Van Dormael, voire très cynique (Lucas Belvaux et son légendaire C’est arrivé près de chez vous), il peut être carrément … Lire la suite Gangsta : petits dealers et gros cartels

Maintenant on agit !

Ce week-end, se sont déroulées la traditionnelle cérémonie des Césars (43ème du nom) et celle des Oscars (90ème du nom) respectivement présentées par Manu Payet et Jimmy Kimmel. Deux éditions marquées par l’affaire Weinstein et la lutte contre les violences faites aux femmes. En France comme aux Etats-Unis, le thème a été largement évoqué, avec … Lire la suite Maintenant on agit !

Lady Bird : identité singulière

Greta Gerwig est décidément une actrice que j’aime. Pétillante, drôle et qui joue un cinéma particulier, un peu intello mais sans être pédant. Alors lorsque j’ai appris, en fin d’année dernière, qu’elle était passée derrière la caméra et qu’elle sortirait son premier film en tant que réalisatrice, l’année suivante, elle a, d’office, intégré ma liste … Lire la suite Lady Bird : identité singulière

La forme de l’eau : amour et différences

Guillermo del Toro. Un nom vénéré de la planète cinéphile et un univers que je ne connaissais pas vraiment même si j’avais vu l’un de ses précédents projets Pacific Rim, blockbuster sorti en juillet 2013. C’est dire que je n’avais pas fait immédiatement le lien avec le réalisateur mexicain surtout que sa nouvelle histoire est … Lire la suite La forme de l’eau : amour et différences

Les Aventures de Spirou et Fantasio : pardon Franquin ! (Pardon vraiment !)

« Dans la vie, il y a deux types de cinéma français. Ceux qui tentent de faire les choses bien et ceux qui s’en battent littéralement les c******* ». C’était il y a quatre mois et ce tweet au vitriol n’est pas de moi mais de Quentin Dumas, un cinéphile qui comparait les affiches de D’Au-revoir là-haut, … Lire la suite Les Aventures de Spirou et Fantasio : pardon Franquin ! (Pardon vraiment !)

Moi Tonya : compétition, détermination, incompréhension

A l’heure où j’écris cette critique, les Jeux olympiques de PyeongChang sont officiellement ouverts,  l’occasion d’assister à quinze jours de compétition, avec de l’émotion, des larmes et (peut-être) quelques scandales, même si sur ce point, le Comité International Olympique (CIO) a pris ses dispositions en excluant la Russie de la compétition. Hasard du calendrier, c’est … Lire la suite Moi Tonya : compétition, détermination, incompréhension

Le retour du héros : Jean Dujardin, gentleman imposteur (?)

Jean Dujardin est un homme qui peut tout faire, on le sait ! Aussi bon dans la comédie que dans le drame, c’est, ce qu’on appelle, un acteur complet. Mais c’est dans le premier genre que je le préfère et encore une fois, il ne faillit pas à sa réputation. Nous sommes en Bourgogne, en 1809. … Lire la suite Le retour du héros : Jean Dujardin, gentleman imposteur (?)

Black Panther : comics politics

On reconnait un blockbuster à sa promo, à l’attente qu’il suscite mais également (et c’est en réalité plus rare) à la polémique qu’il provoque. Il faut dire qu’un film à grand budget et grand public avec des acteurs noirs, ce n’est pas tous les jours que cela arrive et peut pousser certains à avoir des … Lire la suite Black Panther : comics politics

Le 15h17 pour Paris : l’ode des (anti-) héros (très) ordinaires

Depuis quelques temps, Clint Eastwood est dans un kif. Celui de raconter la vie d’Américains ordinaires, de femmes et hommes simples dont rien ne prédestinait à devenir célèbres et qui retrouvent soudainement au rang d’héros de l’Amérique, voire dans certains cas, défenseurs de la liberté contre la barbarie. Du  Make America Great Again, la vulgarité … Lire la suite Le 15h17 pour Paris : l’ode des (anti-) héros (très) ordinaires