Jalouse : attitude maladive

On a toujours quelqu’un qu’on envie dans notre entourage. Celui ou celle qui réussit sa carrière professionnelle, celui ou celle qui s’épanouit dans sa vie amoureuse. Lui ou elle vous fait « culpabiliser », vous rappelle que votre vie est au fond plutôt médiocre et au final, vous bavez devant tant de réussite. Si certains s’en accommodent, … Lire la suite Jalouse : attitude maladive

Tout nous sépare : choc frontal

Thierry Klifa est un réalisateur que je ne connaissais pas, malgré qu’il ne soit pas un novice du cinéma. En effet, cet ancien journaliste au magazine Studio n’en est pas à sa première réalisation même si son précédent film commence à dater un peu. Alors lorsqu’il avait présenté son nouveau long Tout nous sépare, il … Lire la suite Tout nous sépare : choc frontal

Le Fidèle : l’amour jusqu’au bout

Le cinéma belge continue de me séduire qu’il soit wallon (francophone) ou flamand (néerlandophone). Surtout flamand. Ce cinéma-là est en effet spécial, assez sombre à la différence de son pendant wallon, plus social, mélancolique. Ce cinéma-là s’affirme de plus en plus et donne des histoires plus ou moins intéressantes ainsi que des réalisateurs audacieux. Tel … Lire la suite Le Fidèle : l’amour jusqu’au bout

Carbone : vertu contre argent facile

Olivier Marchal est décidément un bon. Un bon réalisateur comme un bon acteur. Un homme que j’apprécie, d’autant qu’il maitrise son sujet. Normal pour un ancien poulet ! 😉 Aussi, c’est tout naturellement que je suis allé découvrir son nouveau long Carbone – un titre pour le moins intriguant – porté par une kyrielle de stars dont … Lire la suite Carbone : vertu contre argent facile

Au revoir là-haut : gueule(s) cassée(s), vengeance chaude

Adapter un livre au cinéma. Un exercice bien plus complexe qu’il n’y paraît dans lequel la moindre erreur se paie cash. Deux écueils sont en effet à éviter : que le film fasse un copier-coller du bouquin (un gros résumé si vous voulez) mais aussi que le réalisateur prenne trop de libertés par rapport à la … Lire la suite Au revoir là-haut : gueule(s) cassée(s), vengeance chaude

Epouse-moi mon pote : mariage blanc, galère(s) en pagaille

La Bande à Fifi nous a bien régalé cette année. Après Alibi.com réalisé par Philippe Lacheau et Jour J de Reem Kherici, c’est au tour de Tarek Boudali de passer derrière la caméra et de réunir ses potes dans Epouse-moi mon pote une comédie fidèle à leur humour et autres déconnes. Yassine est un étudiant … Lire la suite Epouse-moi mon pote : mariage blanc, galère(s) en pagaille

Tous les rêves du monde : naviguer entre deux rives

J’aime beaucoup le Portugal. Ou plutôt les Portugais qu’ils soient nés en France ou originaire de ce pays. J’ai toujours eu dans mon entourage, des copains, amis et même une copine franco-portugais. Le rapport des Portugais à la France et à leur terre d’origine est particulier. En 2013, le grand public avait découvert le film … Lire la suite Tous les rêves du monde : naviguer entre deux rives

Knock : « Est-ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille ? »

Je vais vous faire une confidence. J’ai fait du théâtre. C’était il y a dix ans durant mes études à Sciences Po. Sous la direction d’Agathe (je t’embrasse au passage), je jouais dans la pièce Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains, un auteur caractéristique des Années Folles. Je tenais le rôle-titre, … Lire la suite Knock : « Est-ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille ? »

Numéro Une : féminisme, lobbyisme et coups bas

Le cinéma de Tonie Marshall est-il un cinéma engagé ? Je n’ai pas vu l’ensemble de ses films pour me faire une opinion là-dessus mais une chose est sure : son dernier long-métrage n’est pas avare de messages et devrait ravir les associations ou groupes féministes de tout poil. Numéro Une raconte l’histoire d’Emmanuelle Blachey, ingénieure … Lire la suite Numéro Une : féminisme, lobbyisme et coups bas

Happy End : le monde merveilleux (et soporifique) d’une famille bourgeoise

Michael Haneke fait un cinéma particulier, apprécié chez certains, incompréhensible pour d’autres. Je l’ai découvert il y a quelques temps en regardant Amour, lauréat de la Palme d’Or en 2012. Si l’histoire était magnifique, il fallait cependant bien s’accrocher tant le rythme était lent et l’atmosphère plutôt voire carrément déprimante. Happy End n’échappe pas vraiment … Lire la suite Happy End : le monde merveilleux (et soporifique) d’une famille bourgeoise